On peut le dire car on va parler de voyage dans le temps : dés qu'on écrit des histoires bizarres, fantastiques ou de fiction, on est obligé d'aborder ce sujet. Pourtant, on en a lu des histoires sur ce thème éculé!
Il y a les histoires simples où le héros va dans le passé, épouse sa mère et deviens son père par la même occasion. Etant lui-même son propre fils, ses enfants sont ses frères et s½urs, et ses frères et s½urs sont aussi les oncles et tantes de ses enfants, et donc de lui-même. Et je ne vous parle pas des relations qu'il a avec sa mère. Ce n'est rien de le dire !
Et puis il y a les histoires plus compliquées où un méchant du futur viens dans notre présent, qui est son passé, pour changer le sien de présent, qui est notre futur. Dans certaines variantes évoluées, le héros va dans le futur, dans le passé du méchant, pour empêcher l'invention de la machine à voyager dans le temps. Ainsi, toute l'histoire n'a plus lieu d'être, ce qui sans doute aurait été plus facile pour le lecteur a court d'aspirine.
Toutes ces histoires autour d'un concept impossible! Car on ne peut pas voyager dans le temps, on ne pourra jamais, et tous les paradoxes du voyageur temporel ne relèvent que du divertissement cérébral.
Et si ces histoires relèvent du rêve, de l'irréel et de l'impossible, il n'y a qu'une seule personne qui puisse espérer relever ce défi et affronter l'inimaginable en gardant la tête froide. C'est pour cela que cette histoire s'appelle :
Et croyez mieux, il aurait mieux valu qu'il pleuve
